Les 10 profils de commentateurs sur LinkedIn

Les 10 profils de commentateurs sur LinkedIn

Ah LinkedIn, ce réseau social formidable sans lequel je ne serais certainement pas là où je suis aujourd’hui. Si vous ne me connaissez qu’à travers ce blog, sachez que je suis très active sur cette plateforme, qui m’a permis de récolter près de 95 % de mes contrats de freelance. J’y publie trois fois par semaine des posts sur l’orthographe que vous êtes, je vous en remercie, nombreux à lire et à commenter.

Vos commentaires, je les lis tous et je réponds à presque tous. La plupart sont très gentils, bienveillants, constructifs, utiles, bref, c’est passionnant de pouvoir échanger avec sa communauté. Mais certains… Aïe, certains sont moins sympathiques. Et d’autres encore sont même plutôt étonnants.

Bref, aujourd’hui, je vous propose un top 10 des profils de commentateurs que j’ai vus rôder sous mes posts LinkedIn.

1. Le Lucky Luke

Très fréquent, le Lucky Luke commente plus vite que son ombre… avant même d’avoir lu le post jusqu’au bout ! Résultat, il est souvent à côté de la plaque. J’ai surtout remarqué ce cas de figure quand mes posts commencent par une question. J’en donne bien évidemment la réponse dans le post. Mais avant même de lire la suite, le Lucky Luke pense que la question est pour lui et s’empresse de répondre. Et malheureusement pour lui, il ne tombe pas toujours juste…

Lucky Luke

2. Le zélateur

« Haaaaaan, Mélany elle a fait une faute ! », « Ben dis donc, pour un sniper des fautes, tu t’es trompée », « Tu as oublié de mettre une virgule dans ton commentaire », « Peser dans le game ? Mais ça n’existe pas, malheureuse ! ». Des commentaires comme ça, j’en reçois un peu tous les jours. Ils sont une minorité, bien heureusement, mais ils sont là. Je ne parle pas des gens qui vont me signaler une faute que j’ai réellement faite (ça m’arrive, car oui, je suis un être humain).

Non, là, je parle de ceux qui cherchent la petite bête, qui veulent absolument me prendre en faute. Et manque de pot, la plupart du temps, ce sont eux qui se trompent (et qui me donnent des sujets de posts). Avec eux, je l’avoue, ma patience commence à s’émousser et je ne réponds pas toujours de façon agréable (ou je ne réponds pas tout court quand ça devient insultant ou répétitif).

Petite dédicace à l’un d’eux, au nom étrangement latin, qui avait, semble-t-il, développé une vraie obsession pour mes contenus au point que ça vire presque au harcèlement.

Mr Burns

3. Le Nuf Nuf

Souvent couplé avec le Lucky Luke, le Nuf Nuf a tellement envie de montrer que lui, il sait, qu’il commente souvent des évidences. Il ajoute des précisions qu’il croit utiles, mais s’il avait lu le post un peu plus attentivement, il aurait vu que ces précisions s’y trouvaient déjà. Mais on lui pardonne, car au moins, il maîtrise (généralement) correctement la langue française. Cette fois, spéciale dédicace à une certaine linguiste que j’ai dû bloquer car elle était devenue insultante, pour le coup 😅 (cf. mon post « baser sur »)

Nuf Nuf

4. El Profesor

Cette fois, à la différence du Nuf Nuf, El Profesor apporte sa pierre à l’édifice dans l’espace commentaires. Il ajoute une précision utile, comme une anecdote autour de l’expression que je présente, ou un moyen mnémotechnique qui l’a aidé à retenir une règle de grammaire. Parfois, il soulève des questions très intéressantes auxquelles d’autres internautes viennent répondre et qui deviennent un réel débat constructif.

Personnellement, j’adore interagir avec eux, car c’est réellement enrichissant.

El Profesor

5. Hodor

À la manière de Hodor, certains commentateurs sont monosyllabiques. En effet, mes posts se terminent toujours par une question, généralement pour demander à ma communauté si elle connaissait ou non la règle que je viens de présenter. Le Hodor y répond toujours par un simple « oui » ou un simple « non ». Généralement, ça me fait sourire 😁

Hodor

6. Le tonton blagueur

Comment résumer le tonton blagueur ? Ile meuh mais dés commantères truphés deux photes dortograf. Et je dois reconnaître que certains sont du grand art ! Essayez d’écrire en faisant volontairement les pires fautes qui soient, vous verrez que ce n’est pas si simple ! Et pour ma part, je peine parfois à en déchiffrer certains, mais ça me fait toujours bien rire.

Tonton beauf

7. Le mec ou la meuf qui prend tout mal

Ce commentateur est un grand susceptible et il prend mes posts contre lui, comme une insulte personnelle. S’il est dyslexique (ou s’il en connaît un, vaguement, dans son entourage), il va me reprocher d’être intolérante. Et s’il ne l’est pas mais qu’il faisait la faute que je présente dans mon post du jour, il va s’insurger et me dire que c’est inadmissible de corriger les autres. Dur, dur de garder son calme, dans ces moments-là. Car premièrement, corriger les autres, c’est mon métier. Et deuxièmement, mon but n’est pas de me moquer ou d’insulter les gens qui font des fautes, bien au contraire. Mes posts sont là pour les aider à progresser et combler leurs lacunes.

Si vous n’avez pas la référence du nom de ce commentateur, je vous laisse aller voir cette vidéo incroyable.

La meuf qui prend tout mal

8. Le spammeur

« Si vous cherchez une correctrice, contactez-moi ! », « Envie d’apprendre le mandarin ? Alors viens sur mon profil ! », « La fin du monde est proche, rendez-vous sur mon site pour lutter contre l’apocalypse ». Le spammeur vient pour faire sa pub, de façon plus ou moins pertinente. Soit il exerce la même activité que moi, et dans ce cas-là, ben on est concurrents mon coco… Soit il est complètement hors sujet et poste le même commentaire sous tous les contenus qu’il trouve. Dans les deux cas, pas de pitié, ça dégage !

Spammeur

9. Le Simon Cowell

Ceux qui ont vu Scary Movie 3 connaissent forcément Simon, ce juge de l’émission de chanson American Idol réputé pour être extrêmement sévère et critique. Sur LinkedIn, certains commentateurs se prennent pour lui et croient utile de venir commenter mes posts pour les démolir. « Pas la peine de faire un post là-dessus, un enfant de CP saurait ça », « Vous n’avez pas autre chose à faire ? Comme faire des posts sur l’écologie par exemple », « Tes posts sont inutiles, la langue française évolue constamment, pas besoin de savoir bien écrire ».

Bref, vous avez saisi l’idée. Et parfois, je l’avoue, ceux-là me plombent le moral 😩 Mais heureusement, je peux compter sur…

Simon Cowell

10. Ma communauté exceptionnelle

Je n’ai pas trouvé de meilleur terme pour définir tous ces commentateurs qui viennent m’exprimer toute leur gratitude sous mes posts. Et je dois dire que j’ai de la chance, car ces commentateurs-là représentent la majeure partie de mon audience. Qu’ils connaissent ou non la règle que je présente dans mon post, ils me remercient pour le travail que je fais.

Certains me disent qu’ils guettent mes contenus avec impatience, qu’ils les lisent en famille, entre amis. Beaucoup m’ont dit qu’ils avaient osé franchir le pas pour se lancer en freelance, comme correcteur ou rédacteur. D’autres qu’ils sont abonnés à ma newsletter littéraire et que ça les motive à fond pour écrire leur roman.

Bref, ils me montrent que je ne fais pas ce travail dans le vent, et que les Simon Cowell, les zélateurs et les mecs et meufs qui prennent tout mal peuvent aller se rhabiller.

En tout cas, j’aimerais vous remercier, tous, de suivre mes posts chaque semaine, de les commenter, de les partager, de vous abonner à mon profil. Peut-être que j’en motive certains d’entre vous, mais vous, c’est certain, vous me motivez à 200 % jour après jour. C’est grâce à vous que j’en suis là aujourd’hui, alors mille merci 💕

Thank you hug

(même si vous êtes un Simon Cowell ou un zélateur, parce que même en m’insultant, les haters contribuent à la visibilité de mes posts, yeah, yeah 😎)

Pour me suivre sur LinkedIn, c’est par ici que ça se passe.



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